Soutenance de HDR de Léa GRITON mercredi 1er juillet 2026

17 juin 2026 Soutenance de HDR de Léa GRITON mercredi 1er juillet 2026

Léa GRITON soutiendra son HDR (Habilitation à Diriger des Recherches), intitulée "Interaction du vent solaire avec Mercure et Uranus", le mercredi 1er juillet 2026 à 14h. Elle aura lieu dans l’amphithéâtre Evry Shatzmann, sur le site de Meudon de l’Observatoire de Paris-PSL.

Elle pourra être suivie en direct sur la chaine YouTube du LIRA


Titre de la HDR

Interaction du vent solaire avec Mercure et Uranus.

Composition du jury

  • Mathieu Barthelemy, professeur des universités à l’Université Grenoble Alpes (IPAG), Rapporteur
  • Aurélie Marchaudon, directrice de recherches au CNRS (IRAP), Rapporteuse
  • Petr Hellinger, senior researcher à l’Institut de Physique atmosphérique de Pragues, Rapporteur
  • Laurence Rezeau, professeure émérite à Sorbonne Université, Présidente du jury
  • Dimitra Koutroumpa (CNRS, LATMOS), Examinatrice
  • Eric Buchlin (CNRS, IAS), Examinateur

Résumé

Les recherches de Léa Griton (LIRA) portent sur le rôle des plasmas spatiaux dans l’interaction étoiles-planètes, avec une expertise en modélisation magnétohydrodynamique (MHD) de l’interaction du vent solaire et avec les magnétosphères de Mercure et Uranus, en co-développant avec Filippo Pantellini (LIRA) le code AMRVAC-PLANET. Elle a élargi ses compétences aux simulations numériques cinétiques, contribuant au développement du code centre-guide Winterfell pour étudier les particules énergétiques, en co-encadrant la thèse d’Ahmed Houeibib (soutenue en 2025). Elle a également développé une expertise instrumentale, notamment via l’exploitation du récepteur SORBET (BepiColombo) et l’analyse des données de FIELDS (Parker Solar Probe), en co-encadrant avec Karine Issautier (LIRA) la thèse de Baptiste Verkampt (soutenance prévue en 2027). Depuis 2022, elle est responsable de la contribution du LIRA à la mission Plasma Observatory (en compétition M7 à l’ESA).

Ses travaux ont abouti à trois résultats majeurs : l’analyse des propriétés du vent solaire lent via Parker Solar Probe, l’étude des frontières de la magnétosphère de Mercure grâce à BepiColombo et aux simulations magnétohydrodynamiques, et la préparation de la mission Uranus Orbiter & Probe via des simulations de magnétosphères en rotation. Elle encadre actuellement la thèse d’Inès Mertz (soutenance prévue en 2028, thèse co-encadrée avec Filippo Pantellini) sur la dynamique magnétosphérique de Mercure, en collaboration avec des experts nationaux et internationaux.